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mise à jour le 24/03/2010 |
Ma démarche, de 1998 à 2010
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Ma démarche, de 1998 à 2010
Ma démarche:
En 1998, faute de pouvoir me procurer
une voiture électrique chez le concessionnaire, j’ai effectué la
conversion d’une camionnette Chevrolet S10
(de couleur verte) en véhicule électrique. Une première page dans le
journal Le Soleil de Salaberry-de-Valleyfield : « Avec sa camionnette électrique, Alain St-Yves tourne le dos aux postes d’essence et à la pollution », résumait bien mes intentions et a initié toute une démarche médiatique d’information à la population.
À longueur d'année,
ce véhicule tout électrique suffisait à mes besoins. Cependant, il y avait ces
quelques journées où je devais faire une plus grande distance et cela
devenait un inconvénient. En 2001, j’ai donc conçu une génératrice pour véhicule électrique à partir d’un moteur à induction triphasé et d’un petit moteur à essence, ce qui en fait maintenant un véhicule hybride rechargeable.
Au cours des années, je me suis retrouvé à relever des défis, à chaque fois d’un niveau plus élevé, afin d’attirer l’attention des médias et de communiquer
de l’information sur les voitures moins polluantes. C’est ainsi qu’en
2003, j’ai effectué un parcours de 3000 km, Valleyfield-Baie James, dans le but de communiquer des chiffres quant à la diminution de la
consommation globale de carburant si on utilisait le concept de voiture
hybride rechargeable. De
plus, je souhaitais répondre à cette fameuse question à laquelle j’ai
maintenant une réponse : « Jusqu’où peux-tu aller avec ton
VÉ? ».
En
2004, je me suis procuré un second véchiule électrique que j’ai acheté
à bas prix puisqu'il s'agissait d'un projet abandonné. Il s’agissait
d’une Cavalier 1997.
J’ai remplacé la transmission automatique pour une manuelle et
transféré le générateur de 5 kw de la camionnette à cette nouvelle
voiture.
En
2009, j’ai eu un coup de foudre pour une autre voiture. Je me suis
procuré une petite Honda Insight hybride 2001, de série, soit l'une des
voitures les moins polluantes sur le marché actuellement. Cet
achat répond également à plusieurs autres objectifs dont
l’acquisition d'une voiture 2 places en aluminium d’un poids
aussi faible que 800 kg. Elle pourrait éventuellement servir à la
conversion d’une voiture avec une moindre quantité de batteries
que mes véhicules précédents. De plus, je souhaitais me départir
du Chevrolet S10 1996 de 2000 kg et 250 000 km au compteur que je
possédais depuis près de 12 ans. Ce « véhicule vert »
a finalement été vendu à Jean-Noel Proulx de Kingsey Falls. Pour
terminer, cette Honda Insight est très utile lorsque je travaille
sur la cavalier ou encore dans les cas où je dois me déplacer sur
de grandes distances.
On
m’accroche souvent pour me dire qu’on suit mon histoire avec intérêt.
On me demande si l’industrie m’a approché pour acheter mon idée. On me
questionne continuellement à savoir si je vais me lancer dans la
fabrication de voitures électriques… En bref, à la première question,
je réponds que je n’ai rien à vendre, le concept ne m’appartient pas,
mon mérite est de l’avoir mis sur la route au Québec. À la seconde
question, je réponds que je ne fabrique pas de voitures artisanales pour
tous les autres, j’ai un emploi et je ne compte pas me lancer dans une
telle aventure… À ce propos, l’industrie
devrait nous les fabriquer en série. On ne devrait pas avoir à payer de
la
main d’œuvre et des pièces pour transformer artisanalement une voiture
à essence en modèle électrique ou hybride rechargeable.
Au Québec, des centaines de milliers de dollars ont été perdus par bon
nombre d’individus qui se sont engagés dans ce type de projet.
Ce que j’ai réussi:
Depuis
quelques années, je présente des résultats concrets alors que j’utilise
au quotidien ce concept de véhicule (hybride rechargeable) et, de
plus, je me permets d’en afficher la consommation
d’essence sur une page « 2 litres au 100 km ».
Depuis 1998,
j’ai enregistré bon nombre de reportages à la télé, à la
radio, dans les magazines et journaux afin de répéter ce même
message et de communiquer ces informations.
Commentaires personnels:
Si des individus comme moi obtiennent
ces résultats en modifiant des voitures au niveau artisanal, on peut
imaginer que l’industrie automobile peut faire beaucoup mieux
avec ses milliers d’ingénieurs!
Depuis quelques années, un élément majeur est apparu sur la scène québécoise, voir internationale. Pierre Langlois, physicien, conférencier et auteur du livre « Rouler sans pétrole »,
consacre ses énergies à l’étude et la communication des solutions à
apporter dans les domaines du transport et de l’énergie. On
peut consulter son site Internet à l'adresse en cliquant ici et y
consulter ces infolettres mensuelles, où encore mieux, l'inviter comme
conférencier.
Eurêka! En 2009, un chercheur d’Hydro
Québec a breveté la batterie souhaitable et recherchée depuis plus d’un
siècle. Une batterie dont la durée de vie peut atteindre quelques décennies, de la puissance à volonté, il
ne reste qu'à savoir si cette dernière sera industrialisée un jour.
Merci de votre intérêt dans cette démarche.
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